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Concours Ma thèse en 180s 2021

Finale de l’université de Bordeaux 2021 du concours « Ma thèse en 180 secondes »
La finale de l’université de Bordeaux du concours MT180s aura lieu le vendredi 5 mars avec 16 doctorants en retransmission live sur YouTube à partir de 13h45.
Le but : sélectionner les 4 candidats qui participeront à la finale du regroupement Bordeaux, La Rochelle, Pau


Plus d’informations sur les finalistes : ici
En savoir plus sur ce concours organisé

« Disparition des espèces : dépôt de bilan? »

Dans le  cadre du Rencard du savoir

Café-débat organisé par le service culture de l’université de Bordeaux.
Jeudi 4 mars 2021 à 18h30


« Disparition des espèces : dépôt de bilan ? « 

Une sixième extinction de masse ? Il faudrait faire l’autruche pour ne pas voir le déclin de la biodiversité, associée au changement climatique. Augmentation des températures, fonte des glaces, feux de forêts, aridité sont autant de facteurs qui changent profondément et brutalement les habitats naturels. La crise climatique n’est pourtant pas la première responsable du déclin des espèces. Quels mécanismes sont alors en cause ? Pouvons-nous espérer enrayer le processus ? Quels impacts pour l’espèce humaine ?
Rendez-vous en ligne le jeudi 4 mars avec Emmanuelle Augeraud-Veron, économiste au Groupe de recherche en économie théorique et appliquée (Gretha – CNRS, université de Bordeaux) ; Frédéric Barraquand, écologue à l’Institut de Mathématiques de Bordeaux (IMB – CNRS, université de Bordeaux), Gilles Bœuf, biologiste au Muséum d’Histoire naturelle de Paris et Benoît Sautour, chercheur en biologie au laboratoire Environnements et paléoenvironnements océaniques et continentaux (EPOC – CNRS, EPHE, université de Bordeaux).

©image4you – «bee» – Pixabay CC0

3ème édition « La preuve par l’image »

Troisième édition du concours photo CNRS  : « La preuve par l’image »

Le CNRS, en partenariat avec l’Acfas, lance la 3e édition du concours La preuve par l’image.
Les scientifiques des laboratoires dont le CNRS est tutelle sont invités à déposer leur plus belle image de recherche jusqu’au 28 mars 2021.
Les participants peuvent déposer leurs photographies accompagnées de leurs légendes jusqu’au 28 mars 2021 sur le site dédié au concours. A vos clichés !
En savoir plus


Pour rappel le laboratoire EPOC a été lauréat de l’édition 2020
©Clara Becote, Sophie Sobanska, Éric Villenave, Émilie Perraudin,Pierre-Marie Flaud /EPOC /ISM

Succès pour PERSEVERANCE !

PERSEVERANCE s’est posé sur Mars avec succès !

Bravo à toutes les équipes de la mission Mars2020 , les chercheurs et ingénieurs bordelais impliqués dans cette magnifique aventure scientifique.
Découvrez l’implication des équipes scientifiques françaises dans la mission #Mars2020 et le rover Perseverance qui a attéri le 18 février 2021 sur Mars et a embarqué à son bord l’instrument #SuperCam développé dans les laboratoires du CNES, du CNRS et des universités.
L’instrument SuperCam, fruit d’une collaboration franco-américaine, est une version améliorée de ChemCam, un des instruments de Curiosity, dont le chef de projet pour la partie française de l’instrument est Philippe Caïs, ingénieur de recherche au CNRS , Laboratoire d’astrophysique de Bordeaux – OASU.

Voir la vidéo réalisée avant l’atterrissage


Quelques mots à propos des objectifs scientifiques de la mission et des spécificités du site d’atterrissage.
Par Philippe Paillou, professeur d’université, Laboratoire d’astrophysique de Bordeaux – OASU, Responsable local du SNO Exomars/WISDOM.

Mars 2020 est une mission spatiale d’exploration de la planète Mars, développée par le JPL pour la NASA, avec une contribution française sur l’instrument SuperCam. Mars 2020 est la première d’une série de trois missions dont l’objectif final est de ramener des échantillons du sol martien sur Terre pour permettre leur analyse et détecter d’éventuelles traces de vie passée sur Mars.

La sonde a décollé le 30 juillet 2020 et s’est posée avec succès sur Mars le 18 février 2021, dans le cratère Jezero (50 km de diamètre). Ce site a été sélectionné par la NASA car les scientifiques pensent qu’il a abrité un lac il y a plus de 3 milliards d’années. Le fond du cratère est probablement remplis de dépôts argileux de plus d’un kilomètre d’épaisseur, susceptibles d’avoir abrité une vie microbienne à l’époque.

Les instruments de Mars 2020 seront utilisés pendant une durée nominale de 24 mois pour identifier les sites les plus intéressants, fournir le contexte des prélèvements effectués (caractéristiques géologiques et conditions climatiques lors de la formation) et effectuer une première analyse chimique des roches.

Voir la vidéo de l’atterrissage mise en ligne par la NASA



Site d’atterrissage Canyon de Chelly. (Cercle bleu zone visée. Point jaune emplacement du rover).
Crédits NASA/JPL-Caltech
Topographie du cratère Jezero (crédits NASA) avec une image plus haute résolution du site d’atterrissage
(le rover est au point rouge, crédits NASA/JPL-Caltech).

Plus d’informations
Revoir l’émission diffusée sur les chaînes  :
YouTube du CNESTwitch du CNES  ;   Facebook du CNRS

Conférence publique d’Hervé Le Treut

« Les changements climatiques : de l’échelle globale à l’échelle régionale »

13e conférence publique « à distance » par Hervé Le Treut
mardi 2 mars à 19h30 en direct
Suivre la conférence

 

 


Résumé de la conférence publique

Il est devenu impossible de parler de changement climatique comme en 1992, au moment du sommet de la Terre de Rio, lorsque se sont mises en place les premières volontés d’action face à ce nouveau risque. Ce risque était surtout apparent dans les travaux des chercheurs, et les possibilités de solution apparaissaient encore largement ouvertes. Ce n’est que progressivement, au cours des deux ou trois dernières décennies, que les changements sont apparus au travers d’évènements directement visibles : réchauffement, sécheresses ou inondations, relèvement du niveau de la mer, impacts sur la faune et la flore…

Simultanément, le problème s’est aggravé, l’espace des solutions n’a cessé de se réduire, et nous sommes désormais confrontés à deux urgences qu’il faut apprendre à concilier. L’une concerne la réduction des émissions de gaz à effet de serre, à l’échelle de la planète. L’autre concerne les « territoires », les gens qui y vivent, la faune et la flore qui s’y développe. Il faut désormais les protéger, de manière préventive. Le projet « Acclimaterra », développé en (Nouvelle) Aquitaine depuis une dizaine d’années, permettra d’illustrer ces enjeux nouveaux.

Hervé Le Treut est Professeur à l’Université Pierre et Marie Curie et membre de l’Académie des sciences.


Vous pouvez également assister aux webinaires lancés par L’OCE et l’Académie des sciences sur le changement climatique pour accompagner les enseignants de Lycée.
Le premier invité est #HerveLeTreut qui parlera de « La Terre et son système climatique ».
Inscrivez-vous

Une nouvelle réalisation du repère céleste international (ICRF3)…

Une nouvelle réalisation du repère de référence céleste international (ICRF3) basée sur 40 ans de données et 167 radiotélescopes sur les cinq continents publiée ce mois-ci dans la revue Astronomy & Astrophysics

Ce nouveau repère, qui s’appuie sur un ensemble de 4500 quasars dont les directions dans le ciel ont été déterminées avec une précision extrême (une centaine de picoradians) grâce à la technique de radio-interférométrie à très longue base (VLBI) est à la base de toute mesure de positions d’objets célestes. Il sert aussi de référence pour le suivi des infimes variations de rotation de la Terre, du mouvement des plaques tectoniques, ou encore de la variation du niveau des mers. C’est la référence mondiale en vigueur depuis 2019 après son adoption par l’Assemblée Générale de l’Union Astronomique Internationale.


Plus de détails
Twitter : cliquez ici
https://www.insu.cnrs.fr/fr/cnrsinfo/un-nouveau-repere-pour-arpenter-lespace-avec-une-precision-extreme
https://www.aanda.org/articles/aa/abs/2020/12/aa38368-20/aa38368-20.html
Contact : Patrick Charlot – Directeur de recherche au laboratoire d’astrophysique de Bordeaux – patrick.charlot@u-bordeaux.fr

Futurs Act – Nouveau webinaire

Futurs-ACT co-organise un webinaire avec le dispositif Co-Construction des connaissances CO3 : «Le dispositif CO3, une opportunité pour renforcer la recherche participative dans le réseau Futurs-ACT ? », le 4 mars de 9h30 à 11h30. Venez nombreux pour mieux comprendre le 3ème appel à recherche participative de CO3, les thématiques de l’appel (« la transformation des systèmes agricoles et alimentaires vers plus de résilience, de durabilité environnementale et de justice sociale »), ses modalités d’inscription, et le rôle unique d’accompagnement par un tiers veilleur assuré par Sciences Citoyennes.
Ce webinaire vise à permettre la rencontre entre acteurs des territoires et scientifiques. C’est une belle occasion de créer un projet qui aidera les acteurs de nos territoires à maitriser cet enjeu fondamental des transitions socio-environnementales et à mieux anticiper les changements climatiques.


Télécharger l’invitation
Pour toute demande relative à cet événement, merci de vous adresser au manageur du réseau Futurs-ACT,
Colin Brown, via  : info@futurs-act.fr

Cartographie des sciences et techniques de la mer

Cartographie des sciences et techniques de la mer

Cartographie des sciences et techniques de la mer dans la recherche publique française : un premier inventaire » ainsi que sa synthèse ont été publiés.
Cette étude fait suite à une demande du Conseil national de la mer et du littoral (CNML), relayée par le comité spécialisé pour la recherche marine, maritime et littorale (COMER), et elle a bénéficié d’un cofinancement par le Commissariat général au développement durable (CGDD).
Dirigée par Hervé Moulinier, au titre COMER, et Antoine Dosdat, ancien directeur du Centre Bretagne de l’Ifremer, cette étude a été menée par une équipe de l’Ifremer.


Elle peut être téléchargée à l’adresse suivante : https://wwz.ifremer.fr/L-institut/Documents-de-reference
La synthèse est disponible à l’adresse : https://doi.org/10.13155/78074

 

La flotte océanographique française va faire peau neuve

Comptant parmi les trois plus grandes flottes européennes, la flotte océanographique française, au service de la recherche, va faire peau neuve.
La communauté de recherche océanographique en France représente 3500 scientifiques qui font régulièrement des demandes d’accès aux campagnes sur les navires de la Flotte océanographique française.

Lire l’article du CNRS : https://www.cnrs.fr/fr/cnrsinfo/la-flotte-oceanographique-francaise-au-service-de-la-recherche


 

Deux personnels du laboratoire EPOC  à bord du Marion Dufresne dans le cadre de la campagne Acclimate 2 en février 2020.
Linda Rossignol et Marie-Hélène Castera

 

 

 

Le Pourquoi Pas ? a pris la direction de l’Océan indien fin 2020 afin de réaliser une série de missions dans le Canal du Mozambique. La première, Sismaroé, menée par le BRGM, le service géologique national, et le CNRS, vise à combler un déficit de connaissances dans la région de Mayotte frappée dernièrement par une crise de sismicité majeure.
À son bord 3 personnels du laboratoire EPOC participent à la mission : Stéphane BUJAN, Émilie DASSIÉ, Sébastien ZARAGOSI

Conférence « Carbone Bleu »

Conférence de Christine Dupuy, professeure en écologie aquatique, laboratoire Littoral environnement et société (LIENSs), UMR 7266, La Rochelle université.
Cette conférence a pour but d’expliquer la notion de carbone bleu et comment le littoral et les marais peuvent piéger du carbone. Il sera expliqué également, comment le carbone bleu pourra répondre aux objectifs de neutralité carbone dans le projet La Rochelle Territoire Zero Carbone porté par l’agglomération de La Rochelle.


En lien avec l’exposition Carbone bleu, quand le littoral et les marais s’en mêlent, jusqu’au 18 avril 2021 à l’Espace Mendès france, CCSTI de Poitiers.
A suivre à distance mais en direct !